Déroulement fictif de la crise

  • Phase initiale (0–24h)

         Explosions et survols d’avions signalés à Caracas.

         Le gouvernement vénézuélien accuse les États-Unis d’une « agression militaire ».       Nicolás Maduro décrète l’état d’exception et appelle à la mobilisation nationale.

Les États-Unis justifient l’opération comme une action « préventive » ou « punitive ».    L’ONU convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.

Les alliés du Venezuela (Russie, Chine, Iran, Cuba) dénoncent l’intervention et menacent de représailles diplomatiques.

 Les pays voisins (Colombie, Brésil) renforcent leurs frontières.

Risque d’afflux de réfugiés vers les pays limitrophes.

L’Organisation des États américains (OEA) se divise entre partisans et opposants de l’intervention.

Conséquences internes au Venezuela

Politique : Maduro consolide son pouvoir en invoquant la défense nationale. L’opposition est fragilisée, accusée de complicité avec l’ennemi. Montée du patriotisme mais aussi peur et incertitude. Risque de pénuries aggravées par le conflit.

Militaire : mobilisation des forces armées, possible guérilla urbaine si les frappes se poursuivent.

 Conséquences internationales

États-Unis : accusés de violation du droit international, mais soutenus par certains alliés occidentaux.

Russie et Chine : pourraient fournir une aide militaire ou logistique au Venezuela, transformant la crise en confrontation indirecte.

Marchés mondiaux : flambée des prix du pétrole, car le Venezuela reste un acteur énergétique stratégique.

ONU : paralysée par le veto croisé des grandes puissances, incapable de prendre une décision unanime.

La fragilité des équilibres régionaux en Amérique latine.

Le rôle des alliances internationales dans la gestion des conflits.

Le risque d’escalade vers une confrontation mondiale si les grandes puissances s’impliquent directement.

 

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