Dakar sous choc : un vendeur de brochettes avoue avoir braisé… des chats

« Je les attrape dans la rue… je les égorge, je les découpe… et je les braise. » Les aveux glaçants d’un vendeur de brochettes sèment la panique chez les amateurs de « dibi haoussa » à Dakar

L’affaire fait froid dans le dos et alimente toutes les discussions dans la capitale. D’après les révélations du journal Libération, un vendeur de brochettes opérant aux abords de la Corniche de Dakar est au cœur d’un scandale sanitaire inquiétant.

Interpellé par les éléments du commissariat du Point-E, le suspect — identifié comme Joseph Adjinankou Godwin, 26 ans — a été arrêté puis déféré au parquet. Il est poursuivi pour vente de viande impropre à la consommation, mise en danger de la santé publique, vagabondage et séjour irrégulier.

Le choc est monté d’un cran lorsque la police a publié une photo troublante : on y voit le suspect tenant deux chats égorgés, le visage dissimulé. Une image qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux.

Des aveux partiels mais accablants

Face aux enquêteurs, le mis en cause reconnaît des faits particulièrement choquants :

« Un individu m’a surpris près de l’ambassade du Mali en train d’égorger un chat avec un tesson de bouteille. J’en avais déjà tué un, et je m’apprêtais à en égorger un second. »

Il tente toutefois de minimiser :

« Je les attrape dans la rue. Après les avoir égorgés et dépecés, je ne cuisine pas la viande… je les braise. C’est pour ma consommation personnelle. »

Une version qui laisse sceptiques les enquêteurs.

Des témoignages qui accablent

Plusieurs témoignages viennent fragiliser sa défense.

Un premier témoin affirme l’avoir surpris en pleine scène :

« Il avait déjà égorgé un chat et en tuait un autre. Il vendait des brochettes vers la Corniche. »

Un second témoin, client présumé, confirme :

« Il m’avait vendu des brochettes au rond-point du Camp Jérémy. Je l’ai reconnu avec son bonnet. »

Ces déclarations jettent un doute sérieux sur la nature de la viande vendue aux consommateurs… et relancent les inquiétudes sur les risques sanitaires.

Une affaire choquante qui soulève une question essentielle : que mange-t-on réellement dans certaines brochettes de rue ?

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