Le football sénégalais est en deuil. L’attaquant de l’AS Saloum, Youssou Diouf, est décédé à Thiès à la suite d’un malaise survenu après la rencontre opposant son équipe à l’AS Amitié, comptant pour la 16e journée de Ligue 2.
Selon les premières informations recueillies, le joueur aurait été victime d’un malaise soudain à l’issue du match. Alors que ses coéquipiers regagnaient les vestiaires après la rencontre, Youssou Diouf se serait effondré, suscitant immédiatement l’inquiétude de l’encadrement et des officiels présents sur les lieux. Les secours, rapidement alertés, sont intervenus dans les plus brefs délais. Malgré les tentatives de prise en charge et les efforts fournis pour le réanimer, il n’a malheureusement pas survécu.
Les circonstances exactes de son décès restent, à ce stade, à préciser. Une autopsie ou des examens médicaux complémentaires pourraient permettre d’éclairer les causes réelles de ce malaise fatal. En attendant, l’émotion est vive aussi bien à Thiès qu’à Kaolack, ville d’attache de l’AS Saloum.
Au sein du club, la nouvelle a provoqué une onde de choc. Coéquipiers, encadreurs et dirigeants peinent à réaliser la perte d’un joueur décrit comme combatif sur le terrain, discipliné dans le travail et profondément attaché à ses couleurs. Youssou Diouf était considéré comme un élément important du dispositif offensif de l’équipe, un attaquant généreux dans l’effort et apprécié pour son état d’esprit.
Cette disparition tragique rappelle, une fois de plus, la fragilité de la vie, même dans un environnement sportif où la condition physique est souvent optimale. Elle soulève également la question du suivi médical des joueurs et des dispositifs d’urgence disponibles dans les stades, notamment en Ligue 2.
En ces moments douloureux, les messages de compassion affluent à l’endroit de la famille du défunt, de ses proches et de l’ensemble de la grande famille de l’AS Saloum. Le football sénégalais perd un jeune talent et un homme dont l’engagement et la passion pour le jeu resteront gravés dans les mémoires.
