La polémique autour de la décision de la Confédération africaine de football ne cesse d’enfler et prend désormais une dimension internationale. Après l’attribution controversée du titre au Maroc sur tapis vert (3-0), c’est au tour de Jamie Carragher de monter au créneau… avec des mots particulièrement durs.
L’ancien international anglais n’a pas mâché ses mots pour dénoncer une décision qu’il juge incompréhensible et surréaliste :
« Attendez une minute… alors le Sénégal gagne la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, la foule est en délire, les joueurs soulèvent le trophée, tout le monde fait la fête… et là on leur annonce : “Non, désolé, le Maroc est le vainqueur 3-0 !” Vous vous moquez de moi ? »
Dans une sortie très critique, Carragher remet directement en cause la crédibilité de la compétition africaine, allant jusqu’à relancer un débat sensible :
« C’est précisément pour ça que je disais que la CAN n’était pas un tournoi majeur. En Europe ? En finale de Ligue des Champions ? En finale d’Euro ? Ça n’arriverait jamais ! »
Pour lui, une telle situation est tout simplement impensable dans les grandes compétitions européennes, où les décisions sportives sont, selon ses mots, définitivement scellées sur le terrain :
💬 « On ne distribue pas des médailles un jour pour ensuite dire : “Finalement, l’autre équipe a gagné.” C’est de la folie ! »
Mais c’est surtout l’aspect humain et émotionnel de cette décision qui semble le plus choquer l’ancien joueur de Liverpool. Il imagine des scènes chaotiques et profondément marquantes dans les vestiaires :
« Imaginez un peu les scènes… les joueurs sénégalais en larmes, les joueurs marocains désemparés… Qui tient le trophée maintenant ? »
Puis il lâche une formule qui fait déjà le tour des réseaux sociaux :
« C’est du football ou du Monopoly ?! Franchement, c’est une blague. »
Au-delà de la punchline, Carragher insiste sur un principe fondamental du sport : la vérité du terrain. Selon lui, une compétition doit se jouer et se décider uniquement sur la pelouse, et non dans les bureaux administratifs :
« Le tournoi devrait se résumer à ce qui se passe sur le terrain, pas dans un bureau. Mais non, à la CAN… on peut fêter un trophée aujourd’hui et le perdre demain. »
Avant de conclure, catégorique :
« En Europe, ça ne passerait jamais. Jamais. »
Cette sortie médiatique de Jamie Carragher vient encore accentuer la pression sur la Confédération africaine de football, déjà fortement critiquée à travers le monde. Elle relance surtout un débat de fond sur la gouvernance du football africain, la gestion des litiges et la crédibilité des décisions prises au plus haut niveau.
